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dimanche 2 décembre 2012

Solution : Amory Lovins et l'" Integrative Design"


Amory Lovins, est une sorte de gourou des green tech, fondateur du Rocky Mountain Institute.

Dans cette video : Amory B. Lovins: Big Savings Through Integrative Design, il promeut ce qu'il appelle "Integrative Design", que l'on pourrait traduire par design intégré (?) et qui consiste en un processus de conception impliquant tous les intervenants du projet et toutes les contraintes du design et en les mettant au service de l'optimisation énergétique. (cette notion est d’ailleurs maintenant inclue dans le LEED, la certification américaine pour les bâtiments écologiques).

Son exemple typique est la manière dont, pour un bâtiment de serveurs informatiques, les ingénieurs fluides, les architectes, les entreprises, le clients et tous les autres intervenants ont travaille ensemble et ont réussit à économiser jusqu’à 40% d’énergie grâce à des astuces simples et ne coûtant rien comme par exemple en réduisant la longueur des tuyaux et le nombre de coudes dans le circuit de climatisation.

mercredi 1 août 2012

EPEAT

Note : faire attention la prochaine fois que j’achète du matériel informatique non seulement à la consommation mais aussi à l'ensemble du cycle de vie.

EPEAT : Standard environnemental pour le matériel électronique.





Les critères EPEAT reflètent plusieurs catégories d'attributs environnementaux qui couvrent le cycle de vie complet des produits électroniques :
  • Réduction / élimination des matériaux respectueux de l'environnement
  • Choix des matériaux
  • Conception pour la fin de la vie
  • Produit longévité / prolongation de la vie
  • Conservation de l'énergie
  • Fin de vie de gestion
  • Performance de l'entreprise
  • Conditionnement

dimanche 29 mai 2011

LEED

LEED (Leadership in Energy and Environmental Design)  est un système d'évaluation et de certification de l'impact environnemental des bâtiments. Il a été crée par le USGBC (US Green Building Council), une association à but non lucratif qui représente des intervenants de l'industrie du bâtiment, architectes, ingénieurs, villes, constructeur...

La certification est assurée par le GBCI (Green Building Certification Institute) par un système de crédits et plusieurs niveaux de certification :

La mission est statuée comme suit :
"Transformer la façon dont les bâtiments et les collectivités sont conçues, construites et exploitées, permettant un environnement écologiquement et socialement responsable, sain, prospère et qui améliore la qualité de vie"



L'esprit du LEED a des avantages très intéressant par rapport à certaines autres normes que d'aucun qualifient de technocratiques :
  • C'est un système évolutif : ça a commence avec LEED 1.0 et on est maintenant a LEED 3.0. Ainsi les exigences évoluent avec les technologies, le système d'évaluation est corrigé pour éviter des effets contre productifs...etc
  • C'est un système de point non rigide, pour valider des points par exemple, on a parfois le choix entre montrer que le bâtiment répond a certains critères prédéfinis ou en faisant soit même des calculs montrant que les objectifs sont atteint même si par des chemin non conventionnels. De plus des points sont accordés pour des innovations. 
  • Le LEED met l'accent sur ce qu'ils appellent "Integrative design", les charrettes, ou les processus participatifs. L’idée est que l'implication de tous sur un projet permet d'atteindre les objectifs de manière beaucoup plus efficace. (Ce n'est pas sans lien avec l'idée derrière "le coefficient spirale").

  • Le LEED a une approche globale des problèmes écologiques. Ainsi le système de crédits est pondéré en fonction du poids ou de l'urgence des différents enjeux environnementaux. Cette pondération est apparue avec le LEED 3.0 pour corriger le fait qu'on pouvait avec les précédentes version certifier un bâtiment en grappillant tous les points faciles à obtenir, sans vraiment faire d'effort en matière d’énergie. Cette approche globale permet aussi d'augmenter les synergies ou effets de leviers dans les solutions apportées ou d'évaluer le cycle de vie de l'ensemble du bâtiment.


mardi 24 mai 2011

HQE

Je me souviens, il y a une dizaine d’année, avoir géré le dossier HQE (Haute Qualité Environnementale) d'un certain projet dans une certaine agence architecturale dont je tairais le nom.

Dans cette agence, "faire un dossier HQE", ça consistait en gros à prendre un dossier existant (une vingtaine de page A4), changer le nom du projet sur la première page, faire un peu de copié-collé de quelque description du projet, ajouter un petit paragraphe sur le fait qu'il y a du bois, et s'engager à bien isoler le bâtiment. Pour résumer : une petite heure de paperasse et puis s'en va !

Je ne sais pas où ça en est maintenant, mais cette expérience pourrait faire penser que le HQE frôlait le green washing institutionnel et bien sur ça donne des arguments à tous ceux, sous la pression de lobby ou pas, qui voudraient supprimer toute norme. Pourtant, les normes, certifications ou incitations environnementales sont fondamentalement nécessaires (à développer), et centrales dans les politiques environnementale .


Il est donc urgent de regarder aussi ce qui se fait ailleurs :