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mardi 23 juillet 2013

Emprunte Écologique et Indice de Développement Humain

Relation entre Emprunte Écologique et Indice de Développement Humain (HDI) à l’échelle des pays.

Voici un graphiques que j'ai repris de ce post et refait au propre parce qu'il n’était pas très lisible C'est  un des graphique les plus parlant qui soit en ce qui concerne les enjeux du développement durable et qui permet de visualiser le problème. Ça vaut le coût de prendre cinq minutes pour comprendre de quoi il s'agit et méditer sur les implications.

lundi 10 juin 2013

Cartographie de la transition

Ça bouge du cote du Shift Project. Voici la présentation d'une étude sur la cartographie de la transition carbone, c'est a dire une tentative de synthétiser toutes les bonnes idées d'ici ou là et dans tous les domaines. "La transition, ce n'est pas juste changer de mixte énergétique, c'est changer de model ". Il s'agit d'essayer de répertorier les évolution de la société nécessaires et désirable.  Le rapport propose ensuite  vingts exemples d'action vers la transition en les chiffrant, les évaluant et proposant des outils d'action.



Diapositives de la présentation. 
Rapport final-Cartographie de la transition

dimanche 16 décembre 2012

Rapport Brundtland

Un petit copié/collé de wikipedia :

Le Rapport Brundtland, officiellement intitulé Notre avenir à tous (Our Common Future), est une publication rédigée en 1987 par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement de l'Organisation des Nations unies, présidée par la Norvégienne Gro Harlem Brundtland. Utilisé comme base au Sommet de la Terre de 1992, le rapport a popularisé l'expression de « développement durable » et a notamment apporté la définition communément admise du concept.

Le rapport définit le concept ainsi :
Le développement durable est un mode de développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. 

mercredi 29 août 2012

Serge Latouche sur le développement durable.

Qu'est ce que développement durable?  le premier coup de volant d'un changement de direction radical de nos société ? Ou a l'inverse, Un mot fourre tout qui permet de continuer à faire comme si de rien n’était en faisant juste quelques ajustement à la marge ?  


Pour Serge Latouche, c'est plutôt la deuxième idée : une dernière tentative de sauver une civilisation industrielle qui court  à  sa perte :

samedi 25 août 2012

Serge Latouche

Serge Latouche, un des penseurs de la décroissance.



La décroissance, il faut être clair, c'est un slogan. Ce n'est pas un concept et donc ce n'est pas quelque chose de symétrique de la croissance. On a fait des théories de la croissance, il n'y a pas de théorie de la décroissance. La décroissance, c'est un slogan qui est fait en quelque sorte pour casser la langue de bois dominante de l'idéologie de la croissance. Si l'on voulait être rigoureux, il faudrait parler d'accroissance comme on parle d'athéisme. Et d'ailleurs, c'est très précisément d'une religion qu'il s'agit. La croissance est une véritable croyance et donne lieu à un véritable culte avec ses rituels consuméristes. Alors parler de décroissance, c'est dire, bon une croissance infinie n'est pas possible dans un monde fini. Tous les problème écologiques, sociaux, culturels sont engendrés par la croissance, il faut sortir de cette mécanique un peu infernale, donc le mot décroissance a un coté  un peu provocateur.

lundi 20 août 2012

Loi des rendements décroissants

La  loi des rendements décroissants est à l'origine une lois économique. C'est assez intuitivement l’idée que, dans toute production, l'on commence généralement par le plus facile : on ramasse les fruits les plus bas en premier, les terres les plus fertiles sont les premières mises en culture, les améliorations les plus efficaces des objets techniques sont faites en premier...etc.  
Dans tous les processus de production, augmenter un facteur de production, tout en maintenant les autres constants, à un certain point, rapportera moins par unité de production.
Donc chaque bras ajouté à la cueillette sera moins productif que le précédent, chaque éolienne supplémentaire installée le sera dans une zone moins propice, chaque euro investit dans l’amélioration du moteur à explosion sera moins efficace que le précédent. La conclusion en est que sans rupture technologique, le progrès plafonne. 




Appliqué à la production de pétrole et de minerais, c'est l'idée que l'on a déjà mis en production les champs pétroliers les plus facile mais que l'on arrive à un point ou on est obligé de forer sous la mer  à de grande profondeurs, on est obligé d'utiliser des pétroles nécessitant des raffinages plus complexes, de produire les sables bitumineux , de ré-ouvrir des mines qui étaient considérées ineconomiques...etc. Ce phénomène est à l'oeuvre dans le plafonnement de la production pétrolière mais n'est pas pris en compte par les économistes qui parlent de réserves mais pas de qualité des réserves. C'est la raison pour laquelle il ne faut jamais écouter un économiste qui parle de ressource. Les économistes libéraux considèrent que les ressources sont par définitions, infinies ou substituables. Pour eux, toute limite écologique est niée au nom de cet optimisme béat.

On retrouve aussi cette idée de rendement décroissant dans les concepts de Joseph Tainter. Il a en quelque sorte généralisé cette loi par son idée que la complexification des civilisations (complexification que l'on peut assimiler au développement) obéit à cette loi des rendements décroissant. Pour lui, chaque nouvelle couche de complexité apporte au début de grand bénéfices à la société dans son ensemble et permet de résoudre des problèmes... mais arrive un point ou chaque nouvelle couche de complexité apporte de moins en moins de bénéfices jusqu'à ce que cette civilisation ne puisse plus résoudre le moindre nouveau problème et s'effondre.

mercredi 14 mars 2012

Solution : écosystème industriel

Dans un écosystème, les déchets des uns constituent la nourriture des autres, c'est cette idée qui est soulignée par le terme d’écosystème industriel. On entend parfois aussi le terme de "symbioses industrielles". Ainsi un sous-produit de la fabrication d'une chose peut-être la matière première pour autre chose, refroidir une chose peut servir a réchauffer autre chose , l'exemple de  Kalundborg au Danemark :
http://www.symbiosis.dk/en
La centrale électrique se trouve au coeur de ce système d'échanges. La raffinerie lui fournit ses eaux usées, qu'elle utilise comme eau de refroidissement. En échange, elle lui procure de la vapeur, dégagée par son unité de cogénération, qu'elle revend aussi à Novo Nordisk et à la municipalité. L'eau tiède, rejetée par la centrale, est exploitée par une ferme piscicole installée à proximité. Les cendres, produites par la combustion du charbon, sont revendues à des entreprises de construction locales qui s'en servent dans la production du ciment. Enfin, l'installation d'une unité de désulfuration en 1990 permet à la centrale de produire du gypse, mis à profit par la société Gyproc. De son côté, la raffinerie revend à des entreprises de fertilisants le soufre extrait du gaz qu'elle produit en excès. Ce gaz est utilisé en appoint comme combustible par la centrale d'Asnæs et Gyproc. Les agriculteurs de la région profitent des boues fertilisantes produites par Novo Nordisk, tandis que les boues issues de l'usine de retraitement de la ville servent de matière première à une société de nettoyage des sols. (extrait  d'un article de libération)

Ce concept parait si évident qu'on se demande comment il est possible que, après 200ans de civilisation industrielle, tout ne soit pas déjà organisé  sur ce principe. La réponse à cette interrogation est peu intuitive : dans le système économique actuel, les ressources ne sont tout simplement pas comptées !! En effet le prix d'une ressource n'est que l'addition du travail nécessaire pour l'extraire et la rente du propriétaire du terrain. Donc a aucun moment il n'est compté la "fabrication" d'une ressource, il n'y a pas de case dotation pour amortissement comme on dirait en comptabilité et pour cause quand la nature fabrique du pétrole en quelques million d’années, elle le fait gratuitement. (Cf. Écologie et marché )


vendredi 20 janvier 2012

Qu'est ce que durable signifie pour l’énergie ?



Pour être durable, une source d’énergie doit clairement être adéquate, ne pas se tarir rapidement. Si nous sommes préoccupés par le changement climatique, une source durable d'énergie ne devrait pas ajouter beaucoup de carbone dans l'atmosphère. Nous sommes à court de l'eau fraîche, donc un carburant durable ne doit pas mettre un fardeau sur l'approvisionnement en eau. Par ailleurs, il devient de plus en plus clair que le système de commerce international qui sous-tend notre système de haute technologie ne tiendra pas ensemble indéfiniment. Pour cette raison, une source d'énergie qui dépend fortement des importations de matières premières ou de pièces détachées, ou dépend de l'ensemble de notre mode de vie high-tech, n'est pas susceptible de continuer très longtemps.

Idéalement, toute source d'énergie que nous voulons souligner à l'avenir répond à tous ces critères, et en outre, est peu coûteuse à produire. Le problème est que, actuellement, aucune source d’énergie ne me vient à l'esprit qui réponde à tous ces critères !!


extrait de : What does Sustainability Mean for Energy?

dimanche 25 décembre 2011

"il était une fois... l'Homme"

Dans les bons souvenirs d'enfance : une grande fresque de l'histoire de l’humanité en dessin animé: "il était une fois... l'Homme" suivit de "il était une fois...l'Espace". (Attention Spoiler) La morale du dessin animé c'est une vision assez linéaire de l'histoire qui aboutit à la "sublimation" de l’humanité qui atteint en quelque sorte le paradis dans un éclat de lumière !!

Quand on y repense un peu, c'est imprégné de la vision occidental du monde et de morale et chrétienne. Je crois que, à un moment ou un autre, il va falloir que nous nous rendions compte que la "flèche du progrès" n'est peut-être pas si droite.

jeudi 3 novembre 2011

Complexité, énergie et économie mondialisée 2/4


La suite de l'article de David Korowicz où l'on comprend le lien entre  mondialisation et complexité et entre complexité et énergie.

L'économie mondiale, augmentation la co-dépendance et l'intégration :

Quand l'économie mondialisée croit, la population augmente, la richesse et l'intégration ouvre la possibilité à de nouvelles économies d'échelle et à des niches productives plus diversifiées. Lorsque de nouvelles technologies et modèles d'affaires (solutions ou ensembles de solutions) émergent, ils co-adaptent et co-évoluent avec ce qui est déjà présent. Leur adoption et leur diffusion par le biais des réseaux plus larges dépend de l'efficacité qu'ils fournissent en termes de réduction des coûts et de nouveaux débouchés. L'un des principaux moyens de gagner en efficacité globalement est de laisser les différentes pièces du système partager les coûts des transactions en partageant des plate-formes d'infrastructures communes (réseaux d'information et de transport, réseau électrique, eau / eaux usées, systèmes financiers...etc). Ainsi, il y a une tendance qui se renforce à avantager ceux qui construisent la plate-forme ainsi que les utilisateurs de la plate-forme, qui grandit à mesure que le nombre d'utilisateurs augmente. Avec le temps, l'échelle du système devient un obstacle à une diversification vers des systèmes alternatifs puisque le coût initial et les économies d'échelle intégrés deviennent un obstacle plus important pour les nouveaux entrants, en particulier là où il y a une plaque tournante d’infrastructures complexes. Le manque de diversité du système n'est pas nécessairement due à des monopoles d'entreprise. Par exemple, il y a une concurrence vigoureuse entre les fournisseurs de services de téléphone mobiles, mais ils partagent des plates-formes d'information communes et dépendent des réseaux d'électricité et du système monétaire, qui ont tous deux peu ou pas de diversité de système.

Nos systèmes d'exploitation sont intégrés dans l'économie globale. Des infrastructures coûteuses et un besoin continuel pour des composants de remplacement signifie que les économies d'échelle et un grand nombre de personnes économiquement liées sont nécessaires pour les rendre viables. Par exemple, les ressources nécessaires pour maintenir l'infrastructure IT sur laquelle nous nous appuyons pour des services essentiels sont telles que cela requiert aussi que nous achetions des consoles de jeux, que nous envoyions des messages texte superflus et que nous regardions des vidéos sur YouTube. En d'autres termes, nos besoins non-discrétionnaires et les systèmes critiques qui les soutiennent sont abordables car ils sont subventionnés par des dépenses discrétionnaires, qui dépendent elle-même de nouvelles économies d'échelle générées par l'économie mondialisée qui nous fournit notre revenu discrétionnaire en premier lieu.

Dans cette perspective, poser des questions sur les besoins en ressources pour des produits individuels de l'économie (un ordinateur ou mon café du matin, par exemple) est équivalent à poser des questions sur les ressources nécessaires à votre doigt, cela n'a de sens que si le reste du corps est doté de ressources suffisantes .

Passage de l'énergie primaire à l'énergie finale pour la France
(source du graphique)

samedi 29 octobre 2011

Complexité, énergie et économie mondialisée 1/4


Il existe en anglais une expression dont je n'arrive pas à trouver une traduction satisfaisante : "To connect the dots". Reconstituer une vision d'ensemble à partir des différents éléments fractionnels dont on dispose. Voici un article qui essaie donc de connecter les dots. C'est une synthèse actuelle des idées de Joseph Tainter, de limits to growth  et de Donella Meadows

Cette approche de dynamique des systèmes fait ressortir une grille de lecture que je trouve particulièrement pertinente pour "la civilisation", "le développement". Cela relie ressources, développement, économie et entropie (notion physique entre énergie et complexité)


À l'aube de l'effondrement: complexité, énergie et économie mondialisée
par David Korowicz

Les systèmes dont nous dépendons tous pour nos transactions financières, pour notre nourriture, notre carburant et autres moyens de subsistance sont si interdépendants qu'ils est mieux de les considérer comme des facettes d'un système global unique. La maintenance et l'exploitation de ce système mondial exige beaucoup d'énergie et, parce que les coûts fixes d’exploitation sont élevés, ce système n’est seulement rentable que s'il opère à pleine capacité. En conséquence, si son débit baisse parce que moins d'énergie est disponible, il ne se contracte pas d’une manière douce et contrôlable. Au contraire, il est sujet à un effondrement catastrophique.

image par Paul Butler

Fragments d'une économie mondialisée :
  • L'éruption du volcan Eyjafjallajökull en Islande a conduit à la fermeture de trois lignes de production de BMW en Allemagne, à l'annulation d’opérations de chirurgie à Dublin, à des pertes d'emplois au Kenya, à des passagers bloqués dans le monde entier et à de sévères avertissements sur les effets que ces bouleversements aurait sur certaines économies déjà stressées.
  • Pendant le blocus de dépôt de carburant au Royaume-Uni en 2000, les chaînes d'approvisionnement à flux tendu des supermarchés se sont interrompues et, comme les stocks fondaient, les étagères se sont immédiatement vidées. L'anxiété à ce sujet est montée à un point tel que le ministre de l’intérieur, Jack Straw, a accusé le blocus des camionneurs de "menacer la vie des autres et de mettre l'ensemble de l’économie et de la société à risque ».
  • L'effondrement de Lehman Brothers a contribué à précipiter un bref gel dans le financement du commerce mondial dans le même temps que les banques avaient peur d'accepter les lettres de crédit des autres banques. [1]
Tout comme nous ne remarquons jamais le sol sous nos pieds à moins que nous ne trébuchions, nous n’entre-apercevons ces réseaux complexes d'inter-dépendances sur lesquelles repose la vie moderne que lorsqu'une partie de ces réseaux échoue. Lorsque la panne est corrigée, le rideau se referme et tout revient à la normale. Cependant, c’est cette “normale”qui est extraordinaire.


jeudi 8 septembre 2011

Galets

Un petit texte écrit pour la regrettée revue article, sur le thème des water closet :

Le drame de notre époque, c’est que quoique ce soit, multiplié par les six milliards d’habitants de la planète et multiplié par les 365 jour de l'année, ça produit tout de suite des chiffres astronomiques. Par exemple, appliqué au dix litres quotidien de votre chasse d’eau, on obtient quelque-chose comme vingt deux milliard de mètre cube d’eau par an, ce qui serait assez pour noyer Paris sous 200 mètres de flotte !! Sans parler du tonnage de PQ et la quantité d’eau qu’il faut en amont pour produire le papier. 

C’est le genre de question que je ne me posais pas trop en 1999 quand je débarquais a Djibouti, petit bout de désert coincé entre la Somalie et l’Ethiopie. Vous avez compris que je vais parler de consommation d’eau dans le désert, mais laissez moi d’abord planter le décors. 


Je suis arrivé un matin sans à priori et sans enthousiasme particulier. Je devais m'accoutumer à cette ville pour y passer vingt mois à "coopérer". Djibouti, la ville, c’est un centre abritant quelques magasins pour coopérants et beaucoup de bars “à légionnaires” dans quelques immeubles de style colonial délabré. En marchant un peu, on arrive dans "les quartiers", des maisons en parpaings bruts et tôles rouillées, des rues étroites et en guise d'égout une vague rigole d'eau croupie où flottent des déchets pestilentiels. Pour résumer, des bidonvilles plus vrais qu'à la télé. Très vite, vous franchissez les dernières cabane en tôle et vous arrivez dans un paysage aride de caillasse qui s'étend a perte de vue.

Les premiers jours, je ne me promenais qu'en début d'après-midi, à l'heure de la sieste, heure où les rues sont désertes et les couleurs écrasées par le soleil et la poussière, heure où il faut éviter de piétiner les gens faméliques habillés d'un bout de tissu et dormant sur le trottoir. Et je peux vous dire que pour un gaal (un petit français), le dépaysement est total !!

Les gaals arrivent avec leur bagage d'idées préconçues sur le développement , certain restent droit dans leur bottes quoiqu’il arrive et s’accrochent comme a une bouée a une image idéalisée du progrès, d’autres se laisse déstabiliser et commencent a se poser des questions qui pourrait paraître excentriques au spectateur de tf1. 

mercredi 30 mai 2007

Réseaux de minibus


Les réseaux de minibus comme on en trouve dans quasiment tous les pays africains ou asiatiques est en fait pas loin d'être le système de transport en commun le plus efficace qui soit :

  • les infrastructures peuvent être quasi-inexistantes, ces bus roulerons sur n'importe quelle route en terre battues 
  • L'investissement est faible, le coût d'achat du minibus est presque rien compare a un bus européen moderne.
  • L'efficacité énergétique est grande : le bus ne roule jamais a vide, le chauffeur attendant généralement de remplir son bus pour démarrer. 
  • On peut toujours augmenter l'efficacité énergétique : il suffit de rajouter une personne a bord, celle ci pourra s'asseoir sur les genoux d'un autre passager s'il le faut.
  • Le tracé du réseau est très souple: on peut demander au chauffeur de faire un petit détour, il acceptera généralement sans rechigner.
  • Le réseau s'adapte naturellement au flux : le chauffeur n'a pas forcement de trajet prédéfini, il peut choisir de changer son parcours en fonction des horaire et de la demande.
  • Le réseau s'adapte naturellement a l'augmentation du trafic : s'il n'y a une opportunité, toute personne propriétaire d'un minibus peut devenir "société de transport"
  • Le réseau est résilient : si un minibus se crash, il y aura bien un collègue dans le coin pour récupérer la portion du réseau abandonnée.
En définitive les seuls inconvénients  sont de nécessiter plus de chauffeurs (mais est-ce vraiment un inconvénient vu le taux de chômage) et d'être peu fiable sur les horaires (mais avec les nouvelles technologie, ce pourrait être facilement résolu).

jeudi 21 septembre 2006

Chine millénaire

En arrivant en Chine pour la première fois, je fut heureux de découvrir cette civilisation qui fut la plus développée, la plus grande et la plus pérenne pendant plusieurs millénaires. J'ai pu visiter la grande muraille de Chine, la colline aux milles bambous, le palais pourpre et aussi le temple du pavillon d'or.