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jeudi 27 décembre 2012

Solution : Open Monnaie


Ci-dessous, la 7ème partie qui fait comprendre le lien entre open monnaie et économie circulaire : "how money patterns the ways things move"

 

Michael Linton, originaire du Royaume-Uni, a joué un rôle actif dans le développement des monnaies communautaires depuis 1982 quand il a conçu et commencé la première LETSystem de la vallée de Comox, dans l'ouest du Canada. Auparavant, et brièvement, il était un physicien, ingénieur chimiste, programmeur informatique, diplômé d'études supérieures commerciales (MBA), chercheur en psychologie, chauffeur de camion, moniteur de ski, enseignant, charpentier, pêcheur, bûcheron et le détaillant. Il est maintenant un architecte systèmes, travaillant principalement sur des systèmes pour une société ouverte.

dimanche 23 septembre 2012

La vrai signification de la crise - et ce que nous pouvons y faire.

Une petite animation très dynamique créée par une association de designer australiens.



Voici leur message fondateur tel que trouve sur leur site :
  1. Nous pensons qu'il est probable qu'une grande dépression mondiale (en particulier une spirale déflationniste, un probable effondrement du système bancaire une hyperinflation potentiel qui s'ensuivra) est en cours et sera probablement suivie par un déclin économique dû à un pic ressources. Il y a un risque de chocs soudains sur la route, mais dans l'ensemble l'effondrement prendra probablement beaucoup de temps pour complètement se jouer.
  2. Nous ne pensons pas que de grandes solutions centralisées soient particulièrement viable, en raison du manque d'investissement et d'une énergie et des ressources de plus en plus coûteuse.
  3. Nous ne croyons pas que le système actuel puisse être réformé pour faire face à ses faiblesses. Il est probable que les gouvernements ne feront qu'empirer les choses au lieu de les améliorer, d'abord par des mesures d'austérité, puis éventuellement par le populisme, le fascisme et la guerre conçus pour garder la population sous contrôle.
  4. Nous croyons que des solutions alternative communautaires à petite échelle pourrait répondre à nos besoins et créer une vie plus satisfaisante, ce qui réduirait la probabilité de mourir de faim, les conflits, le fascisme, la guerre, etc
  5. Nous pensons qu'il est possible que le monde entier puisse se convertir un mode de vie plus simple plus gratifiant grâce à un point de basculement de personnes qui démontrent des idées qui tombe sous le sens.
  6. Nous faisons la promotion de changements vers des moyens localisés et résilient de répondre aux besoins de l'homme, ce qui conduira à une meilleure qualité de vie en termes de santé et de bonheur, indépendamment du fait que les points 1 à 3 se révèlent correctes ou non. D'un autre côté, ne pas faire ces changements pourraient conduire à des problèmes si nos attentes se réalisent.

lundi 20 février 2012

Naomi Klein "No Logo"



Depuis quand est-on un consommateur avant d’être un citoyen ?

En 2000, Naomi Klein, publia "No Logo: Taking Aim at the Brand Bullies", traduit en français par "No Logo : la tyrannie des marques" qui est devenu un des livres de référence de l'altermondialisme.

Les premières création de marques avaient souvent pour seul but d'associer un visage reconnaissable à des produits fabriqués en usine. Mais avec la mondialisation, la place des marques dans la société s'est profondément transformée. Les multinationales se sont tournée vers l'idée de vendre des modes de vie plutôt que vendre des produits (sur ce même thème, je conseil d'ailleurs le documentaire "The century of self").

"No Logo" est organisé en quatre chapitres :

"No space"
Klein y décrit comment petit à petit, les multinationales ont considéré la commercialisation d'un nom de marque comme être plus importante que la fabrication proprement dite des produits. C'est selon elle ce processus qui contribue aussi à expliquer la délocalisation de la production dans les pays du Tiers-Monde.

Le "branding" s'est ainsi développé en Dehors de la publicité. Les Marques essayent de s'immiscer le plus intimement dans la vie des gens et dans l'espace publique. Elle décrit les méthodes qu'utilisent les marques pour s'introduire dans la vie quotidienne des consommateurs et pour s'approprier l'espace publique ou pour créer leur propre pseudo-espace publique.


"No Choice"

Dans la deuxième section, Klein explique comment les marques utilisent leur taille et leur poids pour limiter le nombre de choix à la disposition du public - que ce soit par la domination du marché (Wal-Mart) ou par l'invasion agressive d'une région (Starbucks). Elle discute aussi de la façon dont elles abusent des lois du droit d'auteur, afin de réduire au silence tous ceux qui pourraient tenter de critiquer leur marque.


"No jobs"

Dans cette section, elles se penche sur les délocalisation, les zones franches où il n'existe pas de lois du travail et les conditions de travail sont désastreuses


"No Logo"

La dernière section de l'ouvrage traite de divers mouvements qui ont surgi au cours des années 1990. Il s'agit notamment des casseurs de pub, de "Reclaim the Streets"